L’ÉCOLE DE CHICAGO

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, nous allons découvrir ensemble l’histoire de l’École de Chicago, d’un point de vue économique. Nous allons essayer de comprendre qui en sont les pères fondateurs, ainsi que les théories économiques qui y sont liées. Il faut savoir que l’École de Chicago se divise en deux vagues distinctes, qui ont réunies certains des plus grands économistes du XXe siècle.

Un peu d’histoire

Posons tout d’abord le contexte. Nous sommes à Chicago, en 1929, et la crise économique fait rage. L’économie de l’ensemble des États-Unis s’écroule, et la période de la Grande Dépression commence. Les économistes américains de l’époque tentent de comprendre comment cette situation catastrophique a pu arriver, comment sortir le pays de la crise, et surtout, comment éviter une nouvelle crise économique. Au sein de l’université de Chicago, les professeurs du département d’économie ne font pas exception à la règle. Il faut savoir que dans les années 1930, ces professeurs d’économie, ainsi que plusieurs autres économistes célèbres, sont adeptes du libéralisme économique dit « classique ».

Les Classiques

Faisons un petit aparté pour expliquer ce qu’est le libéralisme classique. Il s’agit d’une théorie économique très en vogue à cette époque. Le libéralisme se base sur le principe du libre-échange. Les libéraux pensent donc que les producteurs et vendeurs doivent être parfaitement libre dans leur manière de gérer leurs ventes et achats. Les seuls freins qui doivent leur être posées sont ceux de la liberté individuelle. Selon cette théorie, toute contrainte que poserait l’Etat sur les marchés serait négative et inefficace. L’Etat doit simplement poser un cadre propice aux libertés individuelles, et s’en tenir à ce rôle uniquement.
Fermons l’aparté.

Ainsi, les économistes de l’École de Chicago, et les adeptes du libéralisme en général, pensent que cette crise de 1929 n’est pas due au libre-échange. Ils pensent que les interventions de l’Etat dans l’économie du pays sont responsables de la situation actuelle.

Création de l’École de Chicago

Continuons à présent notre histoire avec la création de l’École de Chicago. Lors des années 1930 et 1940, des professeurs de l’École de Chicago, et des économistes libéraux extérieurs, se réunissent afin de réfléchir à la conjoncture actuelle. Tous sont d’accord pour dire qu’il faut tenir le gouvernement pour responsable de la crise économique. Les libéraux de l’époque se divisent en deux clans sur la définition même du mot « libéralisme », et stipulent sur le rôle exact que doit tenir l’État dans les échanges économiques.

Certains pensent que l’on doit réinventer le libéralisme et l’éloigner de sa définition première du 19e siècle, en particulier au sujet de l’intervention de l’Etat dans la vie économique.

Les autres pensent que le libéralisme doit rester dans sa définition première. Les pionniers de l’École de Chicago font partie de ce clan-là.

L’un des pionniers de l’École de Chicago est Frank Knight. En 1930, il critique très fortement le détournement de sens du mot « libéralisme » qui est revendiqué par le premier clan. Il veut donc à tout prix conserver un libéralisme dit « classique ». Il propose cependant quelques modifications, mais n’est pas favorable à un laisser-faire total de la part de l’État.

Le colloque Walter Lippmann

La “fondation” de l’école de Chicago avec le colloque Walter Lippmann

En 1938, 26 économistes et intellectuels libéraux, dont ceux issus de l’École de Chicago, se réunissent. La réunion est appelée « le colloque Walter Lippmann », et se déroule à Paris du 26 au 30 août. Le but de ce colloque est de discuter de l’application du libéralisme dans les problèmes de l’Époque. Le colloque Walter Lippmann est historique, car c’est la première fois que des participants cherchèrent à comprendre s’il faut conserver le mot « libéralisme » ou l’appeler à présent « Néo-libéralisme ».

Faisons un nouvel aparté : il faut savoir, que, d’une manière extrêmement synthétique, le néolibéralisme ne diffère que très peu du libéralisme classique. En effet, les néolibéralistes pensent toujours que l’État ne doit pas s’immiscer dans la vie privée et économique des individus. Quelques innovations sont à noter, mais pour résumer la situation : le contexte a changé, pas les idées.

Milton Friedman

Milton Friedman est l’un des membres les plus importants de l’école de Chicago

On en vient à présent à la deuxième vague de l’École de Chicago. Cette nouvelle génération est marquée par un économiste célèbre, nommé Milton Friedman. Milton est un néo-libéraliste, à qui l’on doit, entre autres, la théorie monétariste de l’économie. Cela signifie que Milton Friedman s’est détaché du mode de pensée de la première école de Chicago, qui souhaitait que le gouvernement pose un cadre propice au libre-échange. Friedman pense que cette régulation ne doit pas venir de l’État, mais d’une banque centrale.

Il faut savoir que cette idée est absolument centrale au sein de la deuxième vague de l’École de pensée de Chicago. Ainsi, selon ces économistes, et selon Friedman en particulier, la Banque mondiale devra assurer une certaine régularité dans l’émission et le contrôle monétaire. Ces économistes libéraux pensent que la création d’une Banque Mondiale permettrait au néolibéralisme de pleinement s’épanouir. Pour se faire, ils préconisent que cette Banque devra être totalement indépendante des différents gouvernements, afin de ne pas se soumettre à des pressions extérieures. La Banque pourra alors se limiter à son rôle premier : poser un cadre idéal pour le libre-échange, si cher aux yeux des libéraux.

Friedrich Hayek, Milton Friedman, Karl Popper

Cette deuxième vague de l’École de Chicago est symbolisée par la rencontre des membres de la société du Mont-Pelerin, en 1947. Cette rencontre n’est pas sans rappeler celle du colloque Walter Lippmann, qui symbolisait la première vague de l’École de Chicago. La Société du Mont-Pelerin a été créée lors d’une conférence de Friedrich Hayek, un économiste britannique. Cette société a ainsi été créée par Friedrich Hayek, Milton Friedman, Karl Popper, et plusieurs autres intellectuels et économistes. Le but de cette société était d’offrir à ses membres des moments de discussions et de débats. Ces derniers y discutaient donc de leur souhait commun de favoriser l’économie de marché, et donc de donner plus de place au libre-échange dans l’économie mondiale.

Il est intéressant de noter que Milton Friedman était l’étudiant de Franck Knight, l’un des premiers fondateurs de l’École de Chicago. De la même manière, bon nombre de professeurs et d’intellectuels de la première génération de l’École de Chicago ont vu leurs concepts économiques être repris par la deuxième génération, qui a cherché à pousser ces concepts plus loin encore.

Les principaux concepts de l’École de Chicago

Résumons à présent l’histoire de l’École de Chicago, et ses principaux concepts.

Les économistes de l’école de Chicago ont un avis défavorable sur le Keynésianisme

La première génération était composée d’économistes et d’intellectuels adeptes du libéralisme classique, tels que Franck Knight. La deuxième vague est celle qui a vu naître le néolibéralisme, avec des experts tels que Friedman, Ronald Coase, ou encore George Stigler. Le plus important point commun de tous ces économistes est leur avis défavorable à la théorie Keynésienne. Cette théorie stipule que l’intervention de l’État dans l’économie d’un pays est absolument nécessaire à sa croissance. L’idée globale des experts de l’École de Chicago est celle de l’auto-régulation des marchés, et donc du principe de libre-échange.

Les plus curieux d’entre vous souhaitent certainement se renseigner davantage sur l’École de Chicago, ses concepts en économie, ou encore sur ses personnages phares. Si vous souhaitez effectivement approfondir le sujet, n’hésitez pas à consulter le Podcast de France Culture sur le néolibéralisme américain. Cette émission audio est disponible en Replay sur le site internet de France Culture, et a été réalisée en collaboration avec le philosophe Alain Laurent. Vous pouvez également vous plonger dans la lecture du livre “Capitalisme et liberté” de Milton Friedman, qui donne un point de vue unique sur le libre-arbitre en termes économiques.

LE QUADRANT DU CASHFLOW

Dans cet article, je vais vous apprendre à vous conditionner pour devenir… riche ! Vous pouvez l’acheter sur Amazon en cliquant ici: https://amzn.to/2QjRbkQ
Eh oui, je vais vous prouver avec ce livre de Robert T Kiyosaki, Le “Quadrant du Cashflow”, qu’à la base, tout nous conditionne dans la vie à devenir pauvres.
Vous allez voir, la démonstration de Robert Kiyosaki est implacable.

Si vous ne connaissez pas Kiyosaki, c’est un américain né à Hawaï, et qui est parti de presque rien. Il a

  1. été militaire, puis vendeur de photocopieurs…
  2. commencé à vouloir monter sa petite affaire, il a échoué.
  3. recommencé, il a encore échoué.
  4. recommencé… et il a réussi… avec un simple business de tee-shirt !

Aujourd’hui il est millionnaire et il vit de ses rentes. C’est dire que Robert T Kiyosaki est légitime pour parler de richesse et Le “Quadrant du Cashflow” est un livre passionnant que je vous recommande, vous allez vite comprendre pourquoi !

Devenir Riche

On est d’accord, devenir riche, c’est le rêve de beaucoup de personnes. Mais on peut dire qu’il existe grosso modo 3 catégories de personnes:

  1. Ceux qui rêvent… et qui continueront à rêver toute leur vie, sans se bouger.
  2. Ceux qui jouent au loto… eux ils se bougent un peu, mais juste pour aller jouer leur grille. En réalité, ce sont eux aussi des rêveurs.
  3. Et enfin ceux qui agissent, ceux qui se bougent vraiment. Parmi ces derniers, il y en a qui réussissent, et d’autres qui ne réussiront jamais.

On met souvent cette réussite sur le compte de la malchance ou de la chance. À tort : car il y a de vraies raisons qui font qu’un tel va devenir riche, et qu’un autre n’y arrivera jamais s’il ne change pas. Vérifiez. C’est quelque chose dont on a tous entendu parler et qui interroge : ces gens qui font fortune en partant de rien ou ces investisseurs qui arrivent à faire de gros coups ; et on se demande quel est leur secret ? Si Steve Jobs est devenu milliardaire en commençant au début par farfouiller dans son garage, ne croyez pas simplement que c’est un coup de chance, non.

La réponse, elle se trouve dans le livre le “Quadrant du Cashflow” de Robert Kiyosaki, c’est passionnant.
Vous allez comprendre pourquoi des gens aussi différents que Steve Jobs, les Kardashian ou Zuckenberg ont réussi, là où des tas de personnes échouent.

Ce qui est intéressant c’est que Kiyosaki a appris de ses erreurs. Il a observé, regardé autour de lui et dans le “Quadrant du Cashflow”, il a essayé de décortiquer pourquoi certains devenaient riches, comme lui ; et d’autres pas, comme la plupart des gens. Il a longuement étudié la société, comparé les différences entre chacun et il est parvenu ainsi à expliquer pourquoi certains vont se prédisposer pour être riches et d’autres pas. Je dis bien se prédisposer, car tout dépend en fait du comportement de chacun. C’est ce qui est incroyable avec ce livre, c’est qu’on apprend que la prédisposition à devenir riche est en chacun de nous… ou pas !

Attention, soyons clair, gagner de l’argent, ce n’est pas un but en soi, on est d’accord : l’argent est un outil, c’est un moyen de gagner sa liberté, son indépendance. Regardez Kiyosaki aujourd’hui : il est rentier, il fait ce qu’il veut de sa vie, il ne dépend de personne, il fait du coaching, il s’épanouit. Il est libre !
Il l’explique très bien dans le “Quadrant du Cashflow”.

Ce qui est passionnant dans ce livre, c’est qu’on est très très loin de l’ouvrage d’un gourou qui prêcherait la bonne parole. On est même à l’opposé : Kiyosaki a une démarche quasi scientifique, quelque part entre la psychologie et la sociologie.

4 typologies de personnes

Pour faire simple, il a découvert qu’il existait : les Employés, les Travailleurs Autonomes, les Propriétaires et les Investisseurs. 4 typologies d’où le terme quadrant. Regardez autour de vous, vous allez voir qu’il dit juste. Tout ça est très bien expliqué dans le livre et vous verrez où vous vous situez.

Les Employés

Le premier dans ce quadrant, c’est ce qu’il appelle L’Employé, celui qui dans sa vie de tous les jours fait passer en premier la sécurité.

Les Employés ont un emploi, ils échangent leur temps de travail contre de l’argent, c’est simple, c’est « secure ». Et comme les journées de travail font 8 heures, l’argent qu’ils gagnent sera toujours limité. Regardez, c’est vrai pour l’ouvrier, mais c’est vrai aussi pour le PDG : ils n’ont aucune liberté. Et même si ce PDF gagne 100 fois plus que l’ouvrier, ce qu’il gagne restera toujours limité. La priorité, c’est la SÉCURITÉ.

Vous allez me dire, régulièrement, on entend des gros PDG, comme Carlos Ghosn chez Renault, qui se font débarquer, où est la sécurité ? La sécurité pour un PDG, elle s’appelle parachute doré et retraite chapeau : même licenciés, ils ont un contrat qui se prolonge. Ils restent “secure”.Oui, ces gros PDG sont pour bien Kiyosaki des Employés : ce ne sont ni des créateurs, ni des investisseurs, ce sont juste des salariés de luxe.

Le Travailleur

Le second type qu’on trouve dans le “Quadrant du Cashflow”, c’est le Travailleur, l’indépendant, le libéral. Lui place comme valeur essentielle dans sa vie : l’indépendance. Il est son propre patron : plus il travaille, plus il gagne. Mais il a y aussi des limites à ce qu’il gagne, ses propres limites physiques.

Regardez, c’est une réflexion qu’on entend souvent, c’est peut-être le cas de votre dentiste, de votre médecin ou du patron de bar que vous connaissez : il gagne bien sa vie mais il bosse 60 heures par semaine. Ça, c’est le prix de l’indépendance.

Ce Travailleur a aussi en tête la notion de SÉCURITÉ, car il fait confiance à son travail, il est en quelque sorte son propre assureur.

Le Propriétaire

Le troisième groupe du Quadrant, c’est celui des Propriétaires, là on commence à approcher la richesse. Durant des années, les Propriétaires avaient leur entreprise physique avec des employés. Et ils étaient souvent propriétaires de père en fils, de dynasties en dynasties. En France, pensez par exemple à la Famille Peugeot ou à la Famille Bettencourt de L’Oréal, voilà des exemples de Propriétaires.

Le propriétaire d’un système de ce type dispose de l’argent et de la liberté, car il fait travailler les autres.

Mais ce qui est fabuleux à notre époque, ce que nous explique Kiyosaki, c’est que n’importe qui aujourd’hui peut devenir Propriétaire, grâce à internet. Un youtuber, un influenceur qui réussit, tous créent leur entreprise, ils créent une marque… et ils en vivent.

Vous en connaissez plein des Propriétaires nouvelle génération. Des gens comme Nabilla, comme Norman comme les Kardashian appartiennent à ce groupe de Propriétaires.

Savez-vous que les tous premiers youtubers en France ont fini par vendre leur chaine à des gros groupes internet comme Webedia, plusieurs millions d’euros. Savez-vous qu’un influenceur peut gagner plusieurs milliers d’euros pour un simple tweet. Que des vidéos vues des millions de fois rapportent tous les ans ?

Ces Propriétaires vivent aujourd’hui sur leur marque, sur leur rente. Ils sont libres. Et on vient les trouver, on les paye pour que leur nom, leur marque, soient associés à un produit, à une pub, à une manifestation. Ce sont les Propriétaires , le 3ème groupe sur le “Quadrant du Cashflow”.

Les Investisseurs

Le dernier groupe du quadrant c’est celui des investisseurs. Kiyosaki nous explique ainsi dans le “Quadrant du Cashflow” comment s’enrichir dans l’immobilier, la bourse ou encore avec des parts de start-up. C’est quelque chose de bien plus simple aujourd’hui, là encore grâce à internet. On a en effet accès à tous les marchés financiers, au Forex, au trading. Bref, ça semble simple.

Et en réalité ce n’est pas si simple que ça, voilà justement pourquoi des gens y parviennent et d’autres pas. Kiyosaki nous explique pourquoi avec son système des “Quadrants du Cashflow”.

Les deux côtés du Quadrant du Cashflow

Pour simplifier, il explique que chaque côté du quadrant correspond à des systèmes de valeurs.

Côté gauche, ce sont les gens qui raisonnent d’abord en termes de sécurité, alors que dans la partie droite du quadrant, ce sont ceux qui raisonnent plutôt en termes de liberté. Employés et Travailleurs sont pour la sécurité, Propriétaires et Investisseurs sont côté liberté.

Or toute notre vie et toute la société nous conditionnent à la sécurité : nos parents, l’école, les employeurs, tout le monde incite à ne pas prendre de risque. Pire notre société est une société du risque zéro : quand on inscrit le Principe de précaution dans la Constitution, on dit aux gens, ne prenez pas de risques, attention, c’est dangereux.

Or quelqu’un qui ne prend pas de risque ne fera jamais fortune ! C’est tout simple !

C’est pourquoi je vous recommande ce livre de Kiyosaki, vraiment : il nous explique comment on fonctionne intellectuellement et psychologiquement. Il nous décrit parfaitement comment on est conditionné pour rechercher la sécurité et comment il faut faire pour sortir de sa zone de confort, pour passer de la zone sécurité à la zone liberté. De la zone je végète, à la zone je peux devenir riche.

Ceux qui restent dans la zone sécurité ne deviendront jamais riches

Ceux qui restent dans la zone sécurité ne deviendront jamais riches ; ceux qui passent dans la zone liberté se donnent les moyens pour gagner leur liberté et leur autonomie financière. Dit comme ça c’est simple, mais vous verrez que non si on n‘a pas les clefs

C’est justement tout l’intérêt du livre de Kiyosaki, nous donner toutes ces clefs. Il explique par exemple quels sont les différents types d’investisseurs : vous allez découvrir quel type vous êtes et sans ces notions, vous ne pouvez pas réussir.

Il y a des passages entiers consacrés à « comment devenir riche », « comment trouver le déclic qui transforme sa vie », « où trouver la motivation ». Vous allez comprendre pourquoi Steve Jobs, Bills Gates ou Marc Zuckenberg ont superbement réussi.

Une vraie boite à outils pour devenir riche

Le “Quadrant du Cashflow” apprend non seulement à nous connaître, mais il propose à chacun de nous une vraie boite à outils pour devenir riche. Il explique quelques règles très simples : être la banque et non le banquier, avancer à petits pas.

Tenez, un seul exemple, être la banque et non le banquier : Marc Zuckenberg et Facebook viennent à peine de le comprendre, c’est pourquoi ils vont lancer leur propre monnaie virtuelle, le Libra. Et vous verrez qu’Amazon et Jeff Bezos feront un jour pareil.

Rober Kiyosaki nous propose un plan d’action, en 7 étapes, pour apprendre à devenir riche. Et comme tout est très concret, bien expliqué, ce qu’il explique devient lumineux. Le lecteur voit immédiatement qu’il a raison, car on a forcément dans l’histoire récente ou autour de soi des exemples qui illustrent ses propos.

C’est donc vraiment un livre que je vous conseille. Vous en apprendrez beaucoup sur vous-même et sur les autres, vous saurez si vous êtes dans une dynamique pour devenir riche, vous apprendrez comment s’engager dans cette dynamique et les étapes à suivre pour gagner une totale liberté financière. Non seulement on y trouve une vraie motivation, mais en plus, on prend confiance en soi. À lire au plus vite !

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RÉFLÉCHISSEZ ET DEVENEZ RICHE

Réfléchissez et devenez riche est l’un des plus grands succès de librairie de tous les temps. Dans son best-seller, Napoleon Hill nous livre le fruit de 25 années de recherche sur les secrets de centaines d’Américains parmi les plus riches. Ces révélations permettront à ceux qui sont prêts à les recevoir de connaitre, à leur tour, la réussite.

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L’homme le plus riche du monde

Publié pour la première fois en 1937, le livre Réfléchissez et devenez riche a été inspiré à Napoleon Hill par sa rencontre avec Andrew Carnegie. Carnegie, l’un des industriels à l’origine de l’essor de l’acier aux Etats-Unis avait été surnommé à son époque « l’homme le plus riche du monde ». Le multimillionnaire révéla à l’auteur du best-seller le secret de sa richesse et l’invita à faire des recherches auprès de centaines de personnalités qui avaient, elles aussi, rencontré le succès. Napoleon Hill entreprit donc de rencontrer plus de 500 personnes, parmi lesquelles de nombreux millionnaires. De ces rencontres, l’auteur tira 13 grands principes qui permettent de comprendre comment leurs pensées et leurs croyances ont permis aux grands de ce monde de faire fortune. Réfléchissez et devenez riche s‘adresse donc aux lecteurs qui sont prêts à changer leur façon de penser afin d’atteindre l’indépendance financière.

Nos seules limites sont celles que nous nous imposons à nous-mêmes

Réfléchissez et devenez riche de Napoleon Hill

Napoleon Hill affirme en effet que « Nos seules limites sont celles que nous nous imposons à nous-mêmes ». Pour devenir riche, il faut donc d’abord s’y préparer mentalement.

Tout au long de son best-seller, Napoleon Hill évoque les histoires fascinantes de ces personnalités dont le succès force l’admiration.
Le secret de Carnegie était par exemple employé par le président Wilson qui l’avait transmis aux soldats pendant la 1ère guerre mondiale. Ce secret aurait permis de soutenir l’effort de guerre.

Thomas A. Edison, le célèbre inventeur américain qui a déposé plus de 1000 brevets n’est allé que 3 mois à l’école. Il doit, lui aussi, son succès au secret que partagent tous ceux que Napoleon Hill a interrogé.

Quel est le secret ?

Mais quel est ce secret ? Napoleon Hill explique que Carnegie ne le lui a pas explicitement livré, mais il l’a mis à sa disposition. L’auteur a donc décidé de faire de même avec ses lecteurs.

Au fil des pages de Réfléchissez et devenez riche, le secret sautera aux yeux des lecteurs qui sont prêts à le recevoir.

Mais en dehors des success story de millionnaires américains, l’histoire qui marque le plus dans Réfléchissez et devenez riche est celle du fils de son auteur. Le fils de Napoleon Hill est en effet né avec un handicap important puisqu’il souffrait d’une malformation importante et n’avait pas d’oreilles. Privé de l’organe permettant d’entendre, les médecins avaient expliqué à Napoleon Hill que son fils serait sourd-muet. L’auteur refusa ce diagnostic et décida que son fils entendrait et parlerait. Son désir était si fort qu’il avait décidé de le transmettre à son fils, afin qu’une solution se présente à eux. Napoleon Hill acheta un phonographe et se rendit compte rapidement que son fils collait sa mâchoire à l’appareil et semblait entendre la musique. Ces suppositions se confirmèrent par la suite. L’enfant pouvait effectivement entendre grâce à la conduction osseuse. La découverte fortuite de cette capacité n’aurait jamais été possible sans la détermination de son père qui avait refusé d’accepter la réalité de ce handicap. Et le destin de son enfant aurait été tout autre… Napoleon Hill l’affirme : le pouvoir du désir allié à la foi peut déplacer des montagnes.

Si vous désirez réussir financièrement…

Dans Réfléchissez et devenez riche, vous découvrirez comment, vous aussi, vous pouvez maîtriser vos pensées afin d’atteindre vos objectifs.

Si vous désirez réussir financièrement, il vous faut avoir un but précis. Vous devez définir avec le plus de détails possibles ce que vous voulez obtenir et vous devez également savoir comment l’obtenir. Il vous faudra aussi être prêt à persévérer jusqu’à la réalisation de ce désir. Et pour atteindre la réalisation de notre désir, il est indispensable de s’organiser et de suivre un plan qui nous conduira étape par étape à notre objectif. Ce plan d’action est l’une des clés de la réussite. Vouloir quelque chose sans savoir comment l’obtenir ne sert à rien. Et ne pas savoir précisément ce que l’on veut ne nous amène nulle part. Napoleon Hill précise que lorsque vous visualisez ce que vous voulez atteindre, vous devez également visualiser le service rendu ou le bien que vous allez donner en retour.

L’imagination est indispensable à la réussite.

L’imagination est indispensable à la réussite. Napoleon Hill explique que si l’on ne voit pas de grandes richesses dans notre imagination, on ne les verra jamais sur notre compte en banque.

Pour appuyer cette idée, l’auteur cite un célèbre criminologue qui explique qu’une personne commettant un crime pour la première fois est horrifiée par son geste, mais que si cette personne répète plusieurs fois le même acte, elle finit par s’y habituer, l’assimiler et elle laissera peut-être même le crime dicter sa vie. L’exemple est extrême et semble très éloigné du sujet du livre et pourtant il en va de même pour ceux qui souhaitent devenir riches. Si on se fait à l’idée de faire fortune avec des affirmations positives, on laisse entrer cette possibilité dans notre vie.

Hill invite le lecteur à répéter ce qu’il désire à haute voix matin et soir, tout en visualisant son objectif. Pour réussir, il faut cultiver un désir ardent de réussite, le verbaliser et le visualiser.

L’autosuggestion permet d’influencer notre comportement subconscient et l’imagination transforme nos rêves en réalité. Il faut donc apprendre à donner des ordres positifs à notre subconscient car c’est lui qui nous permet de réaliser de grandes choses ou, au contraire, de nous empêcher d’atteindre nos objectifs.

Avoir la foi

Napoleon Hill insiste également sur l’importance d’avoir la foi et de la conserver tout au long des épreuves que nous rencontrerons sur notre chemin. Avoir la foi n’a rien à voir avec la religion pour l’auteur. Il précise même que beaucoup de personnes se disant appartenir à une religion n’ont pas réellement la foi. La foi pour Hill s’est avoir une confiance inébranlable en soi-même. Pour l’auteur de Réfléchissez et devenez riche, le Mahatma Gandhi est le plus bel exemple de personne ayant la foi. Cet homme n’avait pas accès au pouvoir ou aux armes dans son pays, mais il a pourtant réussi à défier les dirigeants de son pays et à rallier des millions de personnes derrière lui grâce à sa foi en lui et en sa cause. Napoleon Hill précise que les leaders de demain seront des Gandhi. Ils auront eux aussi des valeurs fortes auxquelles ils croiront et qui leur donneront foi en eux-mêmes.

Mais pour croire en soi-même, il faut être sûr de soi et pour ce faire, la meilleure des solutions reste de s’armer de connaissances. La culture générale ne vous apportera rien, pour réussir il faut définir sa niche et apprendre. Il faut aussi savoir rester humble et admettre qu’on ne peut pas tout savoir. Napoleon Hill recommande de s’entourer de personnes plus intelligentes que s’inspirer de ceux que l’on admire. Avoir un solide réseau de personnes expertes permet également de toujours trouver les ressources dont on a besoin afin d’atteindre notre objectif.

Le pouvoir de l’intelligence collective

Enfin Napoleon Hill évoque le pouvoir de l’intelligence collective comme principe permettant d’accéder au succès. Les gens riches ne font en effet jamais cavaliers seuls. Ils partagent leurs idées et leurs expériences dans des conférences et lorsqu’ils font face à un problème, ils se confient à leur entourage afin de trouver des solutions. Avoir un cerveau collectif est donc un pré-requis supplémentaire à la réussite financière.

Dans Réfléchissez et devenez riche, vous découvrirez le fabuleux destin des grands de ce monde et comprendrez enfin quel est le secret qui vous permettra de suivre leurs traces.

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MIRACLE MORNING – HAL ELROD

Miracle Morning est un best-seller qui est devenu en quelques années un véritable phénomène de société. Ce livre dévoile à tous ses lecteurs un secret bien gardé qui contribue à la réussite des plus grands de ce monde.
Plus qu’un énième livre de développement personnel, il s’agit d’une méthode accessible à tous et permettant de changer profondément sa vie.

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Dans cet article, vous allez découvrir ce qu’est réellement cette méthode du Miracle Morning qui connaît de plus en plus d’adeptes. Vous allez apprendre comment transformer votre vie en vous levant une heure plus tôt chaque matin.

Mais ce livre n’aurait probablement jamais vu le jour sans les événements dramatiques qu’a vécu son auteur.

Premier Miracle

miracle morning hal elrod

En 1999, Hal Elrod n’est âgé que de 20 ans, mais il a déjà rencontré le succès. Etudiant en 2ème année à l’université, il est aussi commercial dans une grosse entreprise de marketing et gagne déjà très bien sa vie. Son destin semble alors tout tracé.

Et pourtant, le 3 décembre 1999, sa vie bascule. Alors qu’il rentre d’une soirée au volant de sa toute nouvelle Ford Mustang avec sa petite amie, un gros pick-up leur fonce dedans à plus de 130km/heure. Au moment où les pompiers l’extraient de sa voiture, Hal Elrod est en état de mort clinique.

Les pompiers parviennent à le réanimer mais il souffre de dommages cérébraux irréversibles et une dizaine de fractures ont brisé son corps. Elrod passe 6 jours dans le coma et, à son, réveil, les médecins lui annoncent qu’il ne remarchera jamais. Les mauvaises nouvelles se multiplient et sa petite amie le quitte alors qu’il est encore hospitalisé.

Miracle Morning de Hal Elrod

Et pourtant, quelques mois après son accident, l’auteur de Miracle Morning, fait mentir le diagnostic des médecins grâce à sa détermination et à sa rage de vivre. Beaucoup diront qu’il s’agit d’un miracle. Hal Elrod remarche et reprend le cours de sa vie. Pas tout à fait à l’identique, puisque marqué par son accident et ce qu’il a vécu durant sa convalescence, il a profondément changé.

Il décide de donner des conférences afin de partager son expérience avec de jeunes lycéens et il devient également coach en développement personnel et professionnel. A côté de ces nouvelles activités, il poursuit sa carrière de commercial dans la même entreprise avec de plus en plus de succès. Tout va donc pour le mieux pour lui… jusqu’en 2007.

La crise de 2007

La crise économique qui ébranle de nombreuses entreprises dans le monde n’épargne pas la sienne. Du jour au lendemain, son salaire est divisé par deux, il est criblé de dettes et ne peut plus rembourser son crédit immobilier. Il perd tout : argent, maison, situation et santé. Déprimé et isolé, il n’a plus d’énergie et n‘aspire qu’à dormir.

Il se plonge alors dans des livres de développement personnel, mais aucun ne parvient à l’aider à refaire surface. Désespéré, il se confie à un ami qui lui demande simplement s’il fait du sport. Celui-ci lui explique que cela pourrait lui faire le plus grand bien. N’ayant plus rien à perdre, Hal Elrod décide donc de se lever un peu plus tôt chaque matin pour aller courir.

Le Miracle Morning d’Hal Elrod

Miracle Morning

Les effets bénéfiques de ce petit changement se font immédiatement sentir. L’auteur de Miracle Morning décide donc de se créer une routine matinale qu’il suivra chaque jour et qui lui permettra de sortir de sa dépression. C’est ainsi que l’idée de Miracle Morning est née : se lever tôt pour accomplir plus de choses pour soi avant de commencer sa journée. Si Hal Elrod est parvenu à surmonter toutes ces épreuves, c’est que n’importe qui peut prendre sa vie en main et l’améliorer. Nous souhaitons tous être comblés dans tous les domaines et le matin est un moment propice pour se construire une vie épanouie.

Traduit en 19 langues, Miracle Morning est sans conteste le livre de développement personnel qu’il faut avoir lu. Cette méthode à la fois si simple et révolutionnaire a contribué à améliorer la vie de centaines de milliers de personnes à travers le monde.

Hal Elrod propose dans son best-seller une méthode applicable par tout un chacun pour s’épanouir. L’auteur est convaincu que l’être humain doit constamment s’améliorer même lorsque tout va bien dans sa vie. Il prend l’exemple de nombreuses célébrités qui appliquent la méthode du Miracle Morning, telles Richard Branson, le patron de Virgin ou Anna Wintour qui dirige l’édition américaine du magazine Vogue. On pourrait penser que ces personnes sont arrivées au sommet de leur succès et qu’elles ne peuvent rien espérer de plus. Et pourtant, elles ne cessent de louer les effets positifs du Miracle Morning dans leur vie. Nous pouvons donc tous, quelque soit notre situation de départ, tirer profit des bénéfices apportées par cette méthode.

Quelle est la méthode proposée dans Miracle Morning?

Alors concrètement, quelle est la méthode proposée dans Miracle Morning et comment l’appliquer? Et bien, c’est très simple. La méthode s’inspire du principe bien connu que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

Miracle Morning

L’auteur de Miracle Morning nous propose donc d’avancer d’une ou deux heures notre réveil afin d’atteindre épanouissement et équilibre dans nos vies. L’idée du livre est de se réveiller plus tôt pour entreprendre des activités avec l’état d’esprit d’un enfant le matin de Noël. L’auteur nous invite à créer une routine matinale afin d’avoir du temps pour soi, avant de partir au travail.

Cette routine peut être composée des activités que vous souhaitez. Hal Elrod propose néanmoins 6 activités pour ceux qui ne savent pas vraiment quoi faire les premiers temps. Ces 6 activités peuvent être réalisées en quelques minutes chacune si vous n’avez pas plus de temps à leur consacrer.

Hal Elrod vous propose donc de commencer votre journée en silence par un moment de réflexion, de méditation ou de prière.

L’auteur de Miracle Morning propose ensuite de répéter ou écrire des affirmations sur ce que vous aimeriez devenir, puis de visualiser ce que vous aimeriez faire dans l’avenir.

Vous pouvez ensuite passer à une activité d’exercice physique. Cela peut-être de la marche, de la course à pied, du yoga, chez vous, dehors, dans une salle de sport… Ce que vous voulez et où vous voulez, à partir du moment où cela vous fait bouger.

Hal Elrod vous invite ensuite à enchainer avec un peu de lecture. Dans l’idéal, pas sur écran et pas de fiction. Vous pouvez donc vous plonger quelques minutes par jour dans la lecture d’un ouvrage de développement personnel. Et pour finir, il vous conseille d’écrire chaque matin votre journal, vos idées, vos projets et vos pensées.

On peut donc commencer sa routine matinale par 10 minutes de méditation au réveil, 10 minutes d’affirmation, 10 minutes de visualisation, 10 minutes de yoga, 10 minutes de lecture et 10 minutes d’écriture.

Vous êtes évidemment libre d’adapter la méthode donnée dans Miracle Morning à votre mode de vie en choisissant le nombre d’activités que vous allez faire et leur durée. Mais vous pouvez être certain d’une chose : les bénéfices de cette routine matinale seront immédiats.

Les premiers jours seront difficiles

Alors, évidemment, les premiers jours seront difficiles puisque votre corps devra s’adapter à de nouveaux horaires et à de nouvelles activités. On considère toutefois que n’importe qui peut s’y habituer, même ceux qui ne sont pas du matin. Il suffit de mettre son réveil tous les jours à la même heure pour qu’au bout d’un certain temps, on n’ait même plus besoin de réveil.

Le Miracle Morning, ce n’est pas non plus dormir moins. Si vous vous réveillez une heure plus tôt, il faudra aller vous coucher une heure plus tôt.

Mais Hal Harod précise également que, de nos jours, beaucoup de gens dorment et mangent plus que nécessaire car le mode de vie contemporain nous y incite. La plupart d’entre nous n’avons en réalité besoin que de 6 à 8 heures de sommeil par nuit. La méthode du Miracle Morning peut donc servir de réajustement. Rééquilibrer son alimentation permet aussi d’avoir plus d’énergie et dès lors, de ne plus éprouver le besoin de dormir plus.

30 jours pour changer

Il vous faudra environ 30 jours pour changer vos habitudes quotidiennes, à condition de vous astreindre à cette nouvelle routine quotidiennement. Vous vous réveillerez alors avec plus d’énergie le matin et vous aurez trouvé le moyen de transformer votre vie avant 8h du matin.

Dans Miracle Morning, vous trouverez donc LA méthode la plus efficace et la plus rapide pour améliorer tous les domaines de votre vie et cesser de vous contenter d’une vie qui n’est pas celle dont vous rêvez.

Vous pouvez acheter Miracle Morning sur Amazon en cliquant ici.

PAUL SAMUELSON

Paul Samuelson est un des plus grands économistes du 20e siècle. Il a obtenu le Prix Nobel en 1970 pour le développement de la théorie économique en statique et en dynamique et s’est aussi intéressé à la théorie néo-classique, à celle du tâtonnement walrassien ainsi qu’à celle du commerce international et du modèle HOS.

Vous pouvez trouver le livre de Paul Samuelson “Economie” en cliquant ici.

Voyons en détail les différentes théories sur lesquelles il a travaillé durant son existence.

Paul Samuelson: Fondateur de la théorie néo-classique contemporaine

Paul Samuelson explique les comportements des agents économiques, avec des lois et formules mathématiques définies.

Concrètement, si l’on reporte cette étude au commerce ; cela consiste à obtenir le meilleur prix tout en bénéficiant du meilleur profit, pour le vendeur, mais également de maximiser le bien-être de l’acheteur lors de son achat. De cette façon, les marchés auraient la possibilité d’atteindre un équilibre général.

Samuelson a participé à la synthèse néo-classique en argumentant sur des modèles fondateurs de l’économie comme le modèle à générations imbriquées qui permet de cerner les interactions et les transferts de finances entre deux générations. C’est le cas, notamment, entre la génération dite « jeune », qui travaille, et la génération de retraités, qui dépensent leur propre épargne.

La théorie du “tâtonnement” walrassien

Le tâtonnement walrasien tient son nom de l’économiste Léon Walras. Ce “tâtonnement” est une théorie basée sur les fixations de prix et les intentions d’achat.

Léon Walras – 1834-1910

Lors d’une vente aux enchères, le commissaire-priseur va fixer un prix, puis attendre les retours et les intentions de l’offre et de la demande avant de lancer un nouveau prix. Il va ainsi tâtonner avant de fixer le prix final. Toujours en prenant compte les prix annoncés précédemment, il va constamment ajuster pour trouver un prix qui correspond au marché actuel. C’est ce qu’on appelle l’équilibre de marché.

La théorie du commerce international

C’est le modèle Heckscher Ohlin Samuelson (HOS). Paul Samuelson a publié en 1941 un article fondateur sur le fonctionnement du commerce international, basé sur les intuitions de deux autres économistes, Eli Heckscher et Bertil Ohlin. C’est ainsi que né le modèle HOS.

Eli Heckscher est un des fondateurs du modèle HOS avec Paul Samuelson et Bertil Ohlin
Eli Heckscher – 1879-1952

Cette théorie économique va mettre en avant le choix des économies. En effet, selon l’investissement financier et le prix de la main d’œuvre, le coût final sera plus ou moins élevé. De ce fait, l’économie pourra alors se spécialiser sur un certain -ou plusieurs- domaines d’activité.

Prenons l’exemple d’une entreprise qui fabrique des meubles et des téléphones. Cette dernière va faire appel à un pays X pour fabriquer des meubles car il permet une main d’œuvre peu onéreuse. Elle va donc se spécialiser dans cette fabrication ci, avec ce pays. Aussi, elle fait appel à un pays Y, qui lui, a moins de ressources et moins de main d’œuvre. L’entreprise va faire fabriquer des téléphones de façon plus massive mais avec un investissement plus important.

Le pays X exporte alors le bien fabriqué (les meubles) et importe le deuxième bien qu’il ne fabrique pas (les téléphones). Le pays Y fait l’inverse, il exporte les téléphones fabriqués mais va importer les meubles, qu’il ne fabrique donc pas au sein de son pays. Via ces échanges, les prix, les salaires et les taux d’intérêt s’égalisent.

Le modèle a été un peu décrié de par certaines lacunes car le système ne prend pas en compte les coûts fixes des producteurs par exemple.
Samuelson a alors affirmé que chaque entreprise n’avait pas forcément intérêt à se spécialiser dans un domaine ou un autre, si cela lui était rentable.

De par ces théories, Paul Samuelson reste un des derniers généralistes de l’économie et a fait progresser la science économique.